Après plus d'un siècle de stabilité au cours duquel les postes étaient hiérarchisés en fonction des procédés techniques utilisés (dactylographie et sténographie), la profession de secrétaire est entrée, au début des années 80, dans une période de transition.
Aujourd'hui, les missions confiées aux secrétaires gagnent en intérêt et en responsabilités. De nouvelles compétences s'imposent, en particulier dans le domaine des nouvelles technologies de l'information et de la communication, de la gestion de groupe projet, de la prise en charge de dossiers de plus en plus complexes (sociaux, qualité, contrôle, etc.).
Néanmoins l’encadrement de plus de la moitié des PME à ce jour, assure lui-même son propre secrétariat de base, conjointement au transfert de certaines de ses activités vers la ou les secrétaires.
Le temps gagné dans le traitement et la mise en forme des données permet d'associer les secrétaires à des tâches de plus en plus qualifiées : connaissances techniques et juridiques des produits ou des prestations de l'entreprise, des niveaux d'expertise et des méthodes de travail des divers professionnels associés à des projets communs...
Cependant, la tendance à la spécialisation des tâches n'est pas uniforme car elle dépend du secteur d'activité. Elle est développée dans les entreprises où la dimension relationnelle est importante (ressources humaines, assistance commerciale, tourisme...) et dans certains domaines spécifiques liés aux activités médicales ou juridiques par exemple.