Près d’un tiers des secrétaires est appelé à partir à la retraite dans les quinze prochaines années. Or, depuis 1990, le nombre des secrétaires les plus jeunes diminue. Cette tendance signale un ralentissement du renouvellement de l’ensemble de la population.
L’hétérogénéité des structures qui emploient des secrétaires interdit toute projection monolithique et les deux scénarios devraient se conjuguer. En tout état de cause, il convient de chercher les moyens de dynamiser une mobilité professionnelle, peu fréquente dans ce milieu, notamment par la mise en valeur de filiations de compétences sachant évoluer, y compris vers d’autres professions.
Olivier Liaroutous (CEREQ)